TOXICOLOGIE CLINIQUE, MEDICO-LEGALE, DE L’ENVIRONNEMENT ET EN ENTREPRISE

Chef de laboratoire

DEVILLE Marine (Clinique) DENOOZ Raphaël (Médico-légale) PIRARD Catherine (Environnement) DUBOIS Nathalie (Entreprise)

Téléphone

04/366.76.82 ou 76.81

Fax

04/366.88.89

EMail

secretoxico@chuliege.be

Discipline

Biologie Clinique
> Toxicologie

Actéone (Urines) Code ESSAI: AEU
Test AccréditéNon accrédité
Réalisable en urgencenon
Pré-analytique
Type d'échantillonsUrines
MatérielsPot urines (bouchon blanc) 10 mL
Conditions de collecte, traitement, conservation et transport

Transport entre 2 et 8°C.

Conservation entre 2 et 8°C.

Volume minimal à prélever chez le patient1 mL
Analytique
Méthode et appareil

HS-GC-FI

Post-analytique
Intervalles de référence

Population générale : < 2 mg/L
Population exposée : < 25 mg/L FP (BEI)

L’acétone urinaire peut être retrouvé dans les urines de la population générale non professionnellement exposée.

Le dosage de l’acétone urinaire en fin de poste de travail est le paramètre à privilégier pour apprécier l’exposition à l’acétone.

Le BEI (Biological Exposure Indice) de l'ACGIH a été fixé pour l’acétone urinaire à 25 mg/L en fin de poste (basé sur une relation avec l'exposition à la TLV-TWA de 250 ppm).

Unitésmg/L
Délais (sauf le week-end) 1 jour (max)
Fréquence de réalisation de l'analyse A la demande (Pour plus d'information, contactez le laboratoire)
Nomenclature INAMI
Code INAMI547875 - 547886
Règles INAMI

Pour plus d'informations (Détail, règles, etc.), cliquez sur le code INAMI.

Pour la Toxicologie de l'environnement, veuillez contacter le laboratoire.

Toxicologie en entreprise : 7.5 €.

Intérêt scientifique
Intérêt médical et scientifique

L'acétone (= diméthylcétone 2- propanone) est utilisée comme solvant industriel (peintures, vernis, encres, colles ...), intermédiaire de synthèse et solvant de l'acétylène.

L'acétone est absorbée principalement par voie pulmonaire, peu par voies orale et cutanée car ce solvant est peu lipophile et très volatile. Il est éliminé par voie pulmonaire (40 à 70% sous forme inchangée) et urinaire (30% sous forme inchangée ou métabolisée en acide acétoacétique et ß-hydroxybutyrique).

Une ingestion massive d'acétone (> 400 ml) entraîne des troubles digestifs (nausées, vomissements, hémorragies gastriques) et neurologiques (ataxie, paresthésies, dépression de système nerveux central, convulsions et coma). Une intoxication aiguë induit également une irritation des voies respiratoires.

En cas de contact, l'acétone induit une opacification de la cornée et une irritation cutanée par délipidation.

Publications / références

http://www.inrs.fr/publications/bdd/fichetox/fiche.html?refINRS=FICHETOX_3

H. Malandain, Y. Cano. Alcools et glycols. Toxicorama, 1999, 13-26.

M. Deveaux. Alcool éthylique. In : Toxicologie et pharmacologie médico-légales. P. Kintz éd, Elsevier, 1998, 111-126.

Commentaire

Analyse réalisée dans le cadre de la Toxicologie clinique, la Toxicologie médico-légale, la Toxicologie de l'environnement et la Toxicologie en entreprise.

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