Lithiases-Cristallurie

Chef de laboratoire

Romy Gadisseur, 04/366.76.71

Téléphone

Laboratoire : 04/366.76.89, Castiglione Vincent : 04/366.83.53

Fax

04/366.76.91

EMail

romy.gadisseur@chu.ulg.ac.be

Discipline

Biologie Clinique
> Chimie Clinique
> Lithiases-Cristallurie

Etude de la CRISTALLURIE Code ESSAI: CRIU
Test AccréditéNon accrédité
Réalisable en urgencenon
Pré-analytique
Type d'échantillonsUrines > A jeun
MatérielsPot urines stérile 100mL, fourni par le laboratoire (voir Fiche d'info prélèvement)
Conditions de collecte, traitement, conservation et transport

Première urine du réveil ou une urine fraîchement émise à jeun. Urine collectée dans un centre de prélèvement du CHU de Liège sur RDV au 04 242 525 52.
Le prélèvement doit être conservé à 37 °C ou à température ambiante et examiné dans les deux heures pour avoir toute sa signification clinique.

Volume minimal à prélever chez le patient10 mL
Analytique
Méthode et appareil

En pratique clinique, l’examen de la Cristallurie est réalisé par microscopie optique à polarisation en cellule de type Malassez, et peut être complété par analyse infrarouge dans les cas rares.

Post-analytique
Délais (sauf le week-end) 1 jour (moy)
Fréquence de réalisation de l'analyse Le dosage est réalisé tous les jours ouvrables SUR RENDEZ-VOUS VIA LA CENTRALE DES RDV, tél. 04 242 52 52
Nomenclature INAMI
Code INAMI545635
Intérêt scientifique
Intérêt médical et scientifique

La CRISTALLURIE est un marqueur de la sursaturation des urines qui s’observe en urines normales ou pathologiques. Cependant, la nature et les caractéristiques de la CRISTALLURIE sont souvent révélatrices d’anomalies biochimiques ou de pathologies qui peuvent être aisément dépistées ou surveillées par son analyse. L'examen de la CRISTALLURIE permet également d'évaluer et de suivre l'efficacité thérapeutique du traitement anti-lithogène. La CRISTALLURIE s’interprète en fonction de différents critères suivants :

  1. la nature chimique pour les espèces particulières comme par exemple la struvite, l’urate d’ammonium, la cystine, la dihydroxyadénine, la xanthine ou les médicaments ;
  2. la nature cristalline pour les espèces courantes comme les oxalates de calcium, les phosphates de calcium ou les acides uriques ;
  3. la forme des cristaux (oxalates de calcium) ;
  4. leur taille (oxalates de calcium) ;
  5. leur abondance (oxalates de calcium, phosphates de calcium, acides uriques, cystine) ;
  6. leur agrégation (oxalates de calcium) ;
  7. leur fréquence, jugée sur des prélèvements sériés qui trouvent leur intérêt dans le suivi clinique des patients.
Publications / références

M. Daudon, P. Jungers, B. Lacour, Intérêt clinique de l’étude de la cristallurie, Annales de Biologie Clinique. Volume 62, Numéro 4, 379-93

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